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  1. #1
    Espagne 1890


    Ce fil propose un let's play, c'est à dire le récit d'une partie au fur et à mesure qu'elle se joue, sur Ultimate Admiral: Dreadnought. Plus spécifiquement sur l'Espagne dans une campagne démarrant en 1890.
    Quelques éléments de jeu de rôle s'intercaleront de temps en temps.



    Sommaire:

    Introduction
    Chapitre I - L'échiquier naval: premier pas vers la renaissance d'une puissance maritime
    Chapitre II - Tensions grandissantes
    Chapitre III - La guerre hispano-italienne
    Chapitre IV: Un Globe Instable 1895-1901
    - - - Mise à jour - - -
    Chapitre V: L'Espagne dans la guerre mondiale 1901-TBD
    1. V.1: Juillet 1901 Campagne de Sardaigne-Bataille de Cagliari



    Introduction

    Dans les méandres du temps, nous voguons vers l'Espagne en ce charmeux millésime de 1890. Le pays de la péninsule ibérique, marqué par une histoire tumultueuse, s'étire telle une toile aux couleurs vibrantes et contrastées.
    Là-bas, au sommet de l'échiquier politique, trône le roi Alphonse XIII, gardien d'une monarchie constitutionnelle fragile. Les échos tumultueux d'un siècle émaillé de bouleversements et de révolutions résonnent encore dans les rues pavées de Madrid et des autres villes espagnoles.
    Les premières lueurs de l'industrialisation percent à l'horizon, enluminant les paysages du nord de l'Espagne, où les usines se dressent fièrement. Mais l'ombre de la pauvreté enveloppe encore les terres agricoles du sud, où les paysans travaillent d'arrache-pied sous un soleil ardent.
    La rumeur des guerres coloniales résonne dans les salons, envoûtant les cœurs vaillants et les esprits aventureux. De lointains territoires d'Afrique du Nord et des îles lointaines de Cuba sont en proie aux tourments des conflits, entraînant des peines et des sacrifices pour la mère patrie.
    Les tumultes du monde extérieur ne sont guère étrangers aux esprits éclairés qui, dans la quiétude de leurs alcôves, forgent des œuvres littéraires dignes d'éloges. Les mots prennent vie sous la plume des grands écrivains tels que Benito Pérez Galdós, dont les romans transportent le lecteur dans les dédales de l'âme espagnole.

    Mais derrière le vernis des mots bien choisis, se cachent des voix discordantes.

    Les ouvriers, héros anonymes de l'histoire, se dressent contre les injustices sociales et aspirent à des lendemains plus justes. Dans l'ombre des ruelles étroites, les mouvements politiques et syndicaux prennent racine, annonçant un avenir où la voix du peuple résonnera avec puissance.


    C'est dans cet écheveau complexe de rêves et de réalités que l'Espagne de 1890 évolue, mêlant les nuances sombres de ses défis aux éclats de sa culture rayonnante. Elle demeure une terre de contrastes, où la passion et la résilience se rencontrent dans un ballet éternel, teintant l'histoire de cette nation d'une beauté saisissante et émouvante.

    Set up:
    Les images sont cliquables pour être vue en plus grand. Je les mets en miniatures pour ceux qui ont des bandes passantes un peu faible (ou qui sont au travail).

    Paramètres de partie


    L'Empire d'Espagne en 1890 dans le jeu

    Cuba, Philippines, Iles Carolines, Guam, Saïpan.
    Ca fait rêver.
    Sans oublier El Rio de Oro (Sahara Occidental), les Iles Canaries, la Guinée Equatoriale ainsi que l'Espagne elle-même avec les Baléares.

    Tableau diplomatique et comparatif 1890
    Plus petit PIB, plus petite population, A part ça tout va bien. Juste un petit nuage noir avec les USA.


    Finances

    Petit PIB veut dire petites infrastructures navales. Je laisse contempler. 8500t de tonnage maximal. ~54000t de chantier naval en tout. Il est impossible de construire un BB (Battleship). D'un autre coté le Ministère des Finances n'a pas vraiment l'argent pour les financer.
    Pour faire simple, l'Espagne en 1890 est globalement un pays complètement à la traine des autres nations européennes et même des émergentes comme les USA, le Japon ou la Chine. Dans le jeu, c'est le tiers monde.
    En tout l'Espagne alignera 2 CA 21 CL et 30 TB ainsi que le tonnage le plus faible avec 61057t au lancement de la partie.


    Recherche


    Vu que l'Espagne n'a pas beaucoup de trésorerie, le but va être de focaliser la recherche sur quelques points pour créer des designs contrastés. Autant par nécessité financière que par choix personnel.
    En tout cas priorité aux chaudières (boilers), croiseurs et télémètres (rangefinders) pour 5 ans.
    Pourquoi?
    Chaudières: Cette gamme de recherche améliore les cheminées, bouilloires etc... Ca permet d'avoir assez rapidement une efficacité moteur assez élevée. Ce faisant j'aurai besoin de moins de tonnage pour les cheminées et en même temps la variable lié à la fumée sera plus faible (précision accrue donc)
    Croiseurs: Pas vraiment le choix. Je n'ai pas les moyens d'avoir beaucoup de BB donc les croiseurs vont être l'ossature de la flotte. Je pourrai partir sur des navires légers (TB/DD) mais j'ai plus envie d'avoir des 8" que des lance-torpilles.
    Télémètres: Essentiel. En plus comme je limite l'obscurcissement, cela donne un certain avantage en combat sur ceux qui n'en ont pas.

    Designs 1890

    TB "Orion"
    Très peu onéreux et très peu capable, mais reste assez versatile avec ses canons et son tube lance torpille de 15"


    Croiseur Torpilleur "Asturias"
    Sorte de gunboat amélioré avec 8 lance torpilles immergés et 12*4.2" en quantité. Peu blindé (2") mais grande autonomie et une vitesse décente de 20kn. Idéal pour aller ouspiller des convois.


    Croiseur léger "Miguel de Cervantès".
    Moins armé et moins rapide que les Asturias mais bien mieux blindé avec 4". Presque autant qu'un croiseur blindé


    Croiseur blindé "Cardenal Cisneros"
    Sorte de "demi-battleship" avec jusqu'à 7" de blindage. L'armement reste assez léger avec une batterie principale de 2*2 8.2". Il est lent.
    Dernière modification par t4rget ; 20/10/2023 à 07h14.


  2. #2
    Chapitre I: l'échiquier naval - Premier pas vers la renaissance d'une puissance maritime

    Janvier 1890 , Palais de la Moncloa


    Dans le somptueux salon du Palais de La Moncloa, le Premier ministre de l'Espagne, Alberto Ramos, était assis à son imposant bureau en bois de chêne. À ses côtés, le ministre de la Marine, Eduardo Serrano, et l'Amiral Ramón Gutiérrez, commandant de la flotte navale espagnole, se tenaient debout, sérieux et attentifs.

    Le Premier ministre reprit la parole, évoquant une préoccupation qui hantait les pensées de tous les dirigeants présents : "Messieurs, outre la menace grandissante des États-Unis et les ambitions maritimes de la France et de l'Italie, nous ne pouvons ignorer les troubles à Cuba et aux Philippines. Nos colonies d'outre-mer sont en proie à des soulèvements et à des révoltes, ce qui fragilise davantage notre position."

    Le ministre de la Marine acquiesça, "C'est un défi supplémentaire que nous devons affronter, Excellence. La stabilité de nos colonies est cruciale pour notre économie et notre influence dans la région. Nous devons rétablir l'ordre et renforcer nos défenses côtières là-bas."

    L'Amiral Gutiérrez prit la parole, "Je suis d'accord, mais nous devons également nous concentrer sur le développement de notre propre flotte ici en Espagne. Si nous voulons rivaliser avec les grandes puissances maritimes, nous devons investir massivement dans la recherche et l'innovation pour concevoir de meilleurs navires, des canons plus performants, des chaudières plus efficaces, et exploiter les avancées de la science pour mettre au point des télémètres navals et toute sorte d'équipements nous permettant d'avoir la meilleure marine."

    Le Premier ministre acquiesça, "Vous avez raison, Amiral. Nous devons investir dans notre industrie navale et moderniser notre flotte pour qu'elle puisse rivaliser avec les meilleures du monde. Une marine puissante renforcera notre influence dans la Méditerranée et au-delà."

    "Exactement", confirma le ministre de la Marine. "Des navires modernes et bien équipés seront essentiels pour protéger nos intérêts dans nos colonies et garantir la sécurité de nos routes maritimes."

    L'Amiral Gutiérrez ajouta, "Cela nécessitera également de développer notre recherche et notre enseignement naval. Nous devons former une nouvelle génération d'officiers et d'ingénieurs navals compétents, capables de concevoir et de diriger les navires de guerre du futur."

    Le Premier ministre sourit, convaincu par ces idées ambitieuses. "Je suis prêt à soutenir toutes les initiatives qui renforceront notre position maritime. Nous devons faire de l'Espagne une puissance incontournable en Méditerranée occidentale et dans le monde."

    Le ministre de la Marine ajouta, "Nous devons aussi investir dans le développement de notre économie nationale. Une économie forte nous permettra de financer ces projets ambitieux et de nous positionner en tant que nation prospère et respectée."
    Le Premier Ministre surenchérit: "En réalité nous allons devoir favoriser le clans des libéraux et des industriels, c'est à dire du nord du pays, pour les aider à développer toutes usines et aciéries dont nous allons avoir besoin. Ce n'est pas une mince affaire vous savez. Mais je pense qu'il est temps que l'Espagne rejoigne le cercle des pays industriels sinon nous pourrions bien revoir les Français un jour s'il leur prend l'evie d'élire un nouveau Napoléon."

    L'Amiral Gutiérrez conclut, "Messieurs, notre mission est claire : remonter dans le classement des nations maritimes, protéger nos colonies, et préserver notre statut de puissance dans la Méditerranée. Avec une marine moderne, une économie florissante et une recherche innovante, nous écrirons une nouvelle page glorieuse dans l'histoire maritime de l'Espagne."

    Ainsi se termina cette discussion décisive, alors que les trois hommes quittèrent le bureau du Premier ministre, animés par la détermination de hisser l'Espagne au sommet de l'échiquier naval. Dans leurs esprits, se dessinaient des visions audacieuses de navires puissants et de victoires maritimes, et ils savaient que le chemin serait semé d'embûches, mais ils étaient prêts à relever tous les défis pour rétablir la grandeur maritime de l'Espagne.


    Objectifs pour 1900
    • Etre encore en "vie"
    • Faire "exploser" le PIB
    • Eviter de perdre les colonies de Cuba et des Philippines.
    • Agrandir les possessions coloniales si possible.
    • Capturer la Sardaigne, Bonus : la Sicile et ses deux régions




    La première décision est donc d'augmenter un peu la capacité des chantiers navals et de lancer la construction d'un Croiseur blindé "Cardenal Cisneros" et de deux TB.





    Juillet 1890


    En Juillet 1890, une expédition audacieuse fut orchestrée par les Espagnols vers la République Dominicaine, emplie de détermination et d'ambition. Sous la bannière du gouvernement espagnol, un groupe d'officiers de marine et de diplomates chevronnés mit le cap sur ces terres tropicales agitées. Accompagnée d'une flotte de croiseurs légers, la puissance navale espagnole investit les côtes dominicaines, imposant sa présence intimidante aux pirates qui osaient défier le pavillon espagnol.

    Débarquant sur le rivage, les troupes de marine espagnoles se déployèrent avec une détermination résolue. Tel un éclair d'acier, ils s'engagèrent dans des opérations militaires visant à neutraliser les groupes de pirates qui s'étaient embusqués dans les recoins isolés de l'île. Les Espagnols, guidés par une stratégie implacable, traquèrent et capturèrent ces flibustiers qui avaient osé attaquer les navires espagnols en haute mer.

    Pendant ce temps et au fil des mois, dans les cercles politiques dominicains, les diplomates espagnols œuvrèrent à établir des alliances avec des factions locales favorables à l'influence espagnole, tout en neutralisant celles qui s'opposaient à leur mission. Leurs talents diplomatiques, combinés à la présence imposante de la flotte espagnole et des troupes de marine, semèrent la crainte parmi les opposants, les poussant à considérer la perspective d'un avenir sous l'égide de l'Espagne.

    Tel un échiquier stratégique, les Espagnols tracèrent leur plan pour pacifier la nation turbulente, et ainsi assurer la primauté de l'Espagne dans ces eaux lointaines. Avec prudence, diplomatie, et fermeté militaire, l'expédition espagnole se lança dans cette quête, prête à rétablir l'ordre dans ces contrées exotiques et à réaffirmer la grandeur de l'Espagne en ce bout du monde.


    Octobre 1890

    En Octobre 1890, toute la République Dominicaine tombait entre les mains de l'Espagne, signant ainsi le grand retour de Madrid dans le concert des Grandes Nations. En cet automne 1890, l'Espagne était pour la première fois en un siècle, un peu plus grande.


    Impressionné par ce succès, la Colombie décida d'oublier ces vieilles rancœurs contre l'empire et décida de se rapprocher de l'Espagne en signant une alliance.


    Nouveau design
    Croiseur semi-protégé "Piles".


    Très bien protégé et bien armé pour un navire de son tonnage avec 2*6.3" et 16*3.1" le Piles est un compagnon d'escorte pour les croiseurs blindés et les futurs battleships espagnol.


    Janvier 1891
    L'investissement dans l'économie porte ses fruits. La nation n'a jamais été aussi prospère mais l'Espagne reste la dernière des nations. LEs progrès ont été cependant fulgurants. Le PIB est passé de 5.868 milliards de $ à 7.996 milliards de $ soit 36% de croissance. La conquête de la République Dominicaine y est surement pour quelque chose.


    L'Espagne reprend son envol.


    suite au chapitre II : Tensions grandissantes
    Dernière modification par t4rget ; 18/07/2023 à 18h14.


  3. #3
    Super je vais suivre ta partie sur ce jeu qui m"intrigue.

  4. #4
    Idem, je pose mon drapal et je suivrai de loin
    Mes AARs : C:DDA : Prisonnier Jean Colvert (fini) | Dwarf Fortress : Crazy Drinks (fini), Les canards à la mine (en cours) | Factorio : Avalon (fini)

  5. #5
    Chapitre II - Tensions grandissantes

    Avril 1891: Expédition du Costa Rica.





    En l'année 1891, les eaux tumultueuses des Caraïbes abritaient une menace insidieuse pour les navires espagnols : la piraterie qui sévissait le long des routes commerciales reliant Cuba. Déterminée à mettre un terme à ces actes de banditisme, la marine espagnole prit la décision d'agir avec vigueur et de rétablir la sécurité maritime dans la région.

    Au petit matin, la flotte espagnole, imposante et déterminée, hissa les voiles dans le port de La Havane, à Cuba. Les navires de guerre s'élancèrent sur les eaux tumultueuses, prêts à affronter les flibustiers qui avaient osé défier le pavillon espagnol. Le commandant de la flotte, l'amiral Diego Ramírez, était déterminé à rétablir l'ordre et la sécurité dans les Caraïbes.

    Débarquant avec des troupes de marine aguerries, l'amiral Ramírez et ses hommes s'avancèrent sur le sol costaricain. C'est à Puerto Limon, le principal port du pays, que leur présence imposante se fit sentir. Les pirates, qui avaient fait de ce port leur repaire, furent pris de court par cette intervention inattendue.

    Les troupes espagnoles, soutenues par la puissance de feu de la flotte, engagèrent les hors-la-loi avec une détermination sans faille. Les pirates, habitués à semer la terreur en mer, furent confrontés à une force inébranlable. Un par un, ils furent capturés et leurs navires confisqués, mettant ainsi fin à leurs activités illégales.

    La prise de contrôle du Costa Rica par l'amiral Ramírez garantissait à l'Espagne un territoire stratégique à proximité du Panama, une région où les États-Unis envisageaient de creuser un gigantesque canal reliant l'océan Atlantique et le Pacifique. En établissant une présence solide au Costa Rica, l'Espagne espérait exercer son influence sur la région et s'assurer une position clé dans les futurs enjeux du canal de Panama.

    L'amiral Ramírez, avec l'appui des autorités locales, œuvra à la reconstruction des infrastructures portuaires de Puerto Limon et à la revitalisation du commerce maritime. L'Espagne apporta son expertise et son soutien financier pour développer les activités commerciales du Costa Rica, faisant de Puerto Limon un centre névralgique du commerce dans la région.

    La marine espagnole, par son action résolue, rétablit la paix et la sécurité dans les Caraïbes. Les eaux qui avaient été infestées par la piraterie retrouvèrent peu à peu leur tranquillité, permettant ainsi aux navires espagnols de naviguer en toute quiétude. L'Espagne, en prenant le contrôle du Costa Rica, réaffirmait sa présence et son rôle dans la région, tout en établissant une base solide pour ses futures ambitions dans la construction du canal de Panama.

    Ainsi, les flots de la pacification déferlèrent sur les Caraïbes grâce à l'intervention déterminée de la marine espagnole. La piraterie qui avait semé la terreur fut réduite au silence, et l'Espagne renforça son influence en s'emparant du Costa Rica. Dans le sillage de cette pacification, les voies maritimes furent sécurisées, ouvrant ainsi la voie à une ère de prospérité et de coopération entre les nations, tandis que l'Espagne se préparait à jouer un rôle majeur à proximité du Panama.

    En Juillet 1891 La pacification du Costa Rica est terminée. Le territoire ajoute ses 120 millions de $ à la richesse espagnole.

    Les relations avec les USA descendent à -80.




    Aout 1891
    le tonnage espagnol dépasse enfin celui de l'Italie (67903t v. 67346t)




    Décembre 1891. L'incident.

    L'Espagne accuse publiquement les USA d'espionnage. Les niveaux de relation se creusent un peu plus.






    Février 1892: nouveau design
    CA Rapido


    Armement principal 2*2 8.3".
    Avec jusqu'à 8" de blindage et 4 tubes lance torpille, et une batterie secondaire de 18*3.1", les Rapido ont toute les chances de gagner un engagement face à un adversaire équivalent en tonnage.

    C'est aussi le temps des premières mise à jour de la flotte.
    Les lance torpilles sont passé en 16", tout les navires vont être équipé de télémètres. Les CA existant vont passer en 8.3" pour assurer la cohésion des munitions.


    Mai 1892

    Je ne peux être que d'accord avec le Premier Ministre. C'est moi qui ai mis le niveau d'entrainement au plus bas pour économiser sur le budget.



    Juin 1892

    On me demande si je peux garantir la victoire sur l'Italie. Je répond oui mais que j'ai besoin de plus de budget pour mettre en service des unités plus importantes.
    1-C'est vrai
    2-On n'a jamais assez de budget.


    Les relations avec l'Italie atteigne un historique -64.



    Octobre 1892
    l'extension des chantiers navals est enfin terminée. Nous disposons d'un tonnage maximal de 13583t
    Nouveau design: BB "Eolo"



    Armement principal 2* 2 9.1"
    Equipé d'une batterie principale de 2 * 2 9.1" l'Eolo ne se distingue pas par sa puissance de feu mais par sa ceinture de 13". Conçu pour être résistant, l'Eolo peut approcher des navires de tonnage inférieur sans risque tant qu'il reste en dehors de portée des torpilles. Le pont principal est d'une épaisseur de 2" et le pont blindé interne est de 1.3".
    Sans être forcément les meilleurs BB de leur époque, ils sont sans conteste tout à fait à même d'affronter des croiseurs blindés plus nombreux qu'eux à condition de leur fournir un support avec des croiseurs légers pour écarter les torpilleurs.

    Il est décidé de construire 2 de ces jolies machines.

    Les chantiers navals sont encore agrandi mais seulement de 1200t. Le budget ne peut plus tenir très longtemps avec la construction de deux BB simultanément et les commandes pour la Colombie.



    Février 1893
    L'Italie nous provoque directement. Les relations hispano-italiennes atteignent -83


    Avril 1893
    Le budget de la recherche est baissé pour pouvoir accommoder plus de construction de navire et augmenter l'entrainement des équipages.






    Novembre 1893
    L'alliance avec la Colombie est rompue. Une autre fois peut-être.



    Décembre 1893 : la menace


    L'année 1893 vit le triomphe du Parti Espagnol Nationaliste lors des élections législatives. Fort de sa victoire, le parti nourrissait des aspirations politiques qui incluaient une réduction drastique du financement de l'Armada, la fière flotte espagnole. Cette proposition suscita une grande inquiétude au sein de l'Amirauté, dont le chef, l'amiral Ramón Gutiérrez, se sentit investi de la responsabilité de défendre les intérêts de la Marine.

    Conscient des enjeux géopolitiques qui pesaient sur l'Espagne et de la montée des tensions avec l'Italie, l'amiral Gutiérrez prit la décision audacieuse de se rendre directement devant le Parlement. Revêtu de son uniforme immaculé, il s'avança dans l'enceinte solennelle du Parlement, prêt à plaider la cause de la Marine devant les députés.

    Face à l'assemblée, l'amiral Gutiérrez exposa la situation avec une éloquence et une passion qui captivèrent l'attention des députés. Il décrivit la menace grandissante que représentait l'Italie et la nécessité impérieuse de maintenir la flotte espagnole au plus haut niveau pour protéger les intérêts maritimes de l'Espagne dans la Méditerranée occidentale.

    Avec une conviction inébranlable, il souligna les risques encourus en cas de réduction du budget de la Marine. Il mit en évidence les défis et les défauts qui se poseraient face à une Italie dont la puissance navale était en pleine expansion. Les mots de l'amiral résonnèrent dans la salle, faisant écho aux craintes de nombreux députés, conscients des enjeux stratégiques et de la nécessité de maintenir une flotte puissante pour protéger les intérêts de l'Espagne.

    Lorsque l'amiral Gutiérrez conclut son discours, un silence solennel enveloppa la salle. Les députés comprenaient maintenant la gravité de la situation et l'importance cruciale d'une Marine bien financée pour la sécurité et la puissance de l'Espagne. Dans un élan de solidarité, les députés nationalistes, même ceux qui avaient soutenu la proposition de réduction du financement de l'Armada, commencèrent à repenser leurs positions.

    Finalement, grâce à la voix persuasive de l'amiral Gutiérrez et à sa vision clairvoyante des enjeux maritimes, la proposition de réduction du budget de la Marine fut rejetée. L'Espagne conserva ainsi sa flotte puissante et se prépara à affronter les défis à venir.

    Ce jour-là, l'amiral Gutiérrez devint un symbole de l'unité et de la détermination de la Marine espagnole. Sa présence devant le Parlement, sa voix éloquente et sa défense des intérêts nationaux avaient convaincu les législateurs de la nécessité vitale de soutenir la Marine.

    Ainsi, l'Espagne continua de faire face aux défis géopolitiques avec une flotte solide et prête à protéger les intérêts de la nation. L'Amirauté demeura vigilante, consciente de la menace grandissante que représentait l'Italie et prête à agir pour maintenir la suprématie maritime de l'Espagne dans la Méditerranée occidentale.

    Evidemment ce discours ne passa pas inaperçu à Rome. Les relations sont au bord de la rupture.





    Janvier 1894

    Les Nationalistes sont pleinement au pouvoir. Le bon coté est qu'ils vont mettre un terme aux agissements des anarchistes, le mauvais est que l'économie n'est pas réellement leur fort.
    Et par un timing mal pensé, l'Italie demande au gouvernement espagnol de divertir des fonds alloués à l'Armada vers l'économie Italienne. Bien évidemment le tout nouveau gouvernement nationaliste
    ne peut pas accepter une telle demande. La conséquence est inévitable.



    Au même moment Cuba se rebelle et la zone de Guantanamo est en proie à la guérilla. Il faut savoir ajouter une dose de divertissement dans une situation tendue.
    La relative bonne nouvelle est que nos BB "Eolo" sont en train d'être commissionnés et seront prêt dans deux mois.


    La suite au chapitre III - La guerre hispano-italienne.
    Un chapitre qui sentira bon la poudre, l'acier et l'air salé parfumé au charbon.


  6. #6
    Chapitre III - La guerre hispano-italienne.

    Février 1894
    Nouveau design CA Buenaventura
    8,328t de pur nationalisme. L'armada en commande 4.Ils n'entreront en service que l'an prochain.

    Armement principal 2*2 8.3" et 2 tubes lance torpille de 16"




    Mars 1894 Bataille de Barcelone

    Durant son transit pour rejoindre l'Armada stationnée au large de Mallorca, le BB Eolo est intercepté avec son escorte par une flotte italienne de fort tonnage.

    Une rude bataille l'attend. La vigie a repéré des fumées de cheminées au Sud Est.

    Quelques minutes plus tard la bataille s'engage.


    La petite flotte tente de garder ses distances face aux Italiens. L'important va être de rester à distance pour faire jouer à plein le blindage de 13" du BB


    Pendant que le groupe de l'Eolo tourne à 9 nœuds (vitesse de croisière, meilleure précision de tir), les Italiens prennent en chasse le groupe de l'Eolo mais sont plus rapides.
    Au bout de 30 minutes, le point de pivot formé de 3 TB est détruit, le groupe de l'Eolo va pouvoir manœuvrer plus facilement pour se rapprocher des croiseurs blindés italiens.


    La horde italienne nous rattrape. La situation est de plus en plus intenable. Il faut fuir. Le CL Vencedora est envoyé dans une direction pour attirer le gros de la flotte italienne tandis que l'Eolo et le Sirena s'enfuit en partant dans une autre direction. Le moment est difficile. Le Vencedora a été impacté par une torpille tout comme le Sirena.
    Le Vencedora n'a pu s'enfuir, criblé d'obus et prenant l'eau.



    Impossible de fuir ils sont trop rapide. C'est à ce moment que l'Eolo vire de bord et fait redonner toute sa puissance sur les italiens. Au bout de 3h de combat, les italiens lassés s'éloignent. L'Eolo est sauvé.

    Une victoire à la force du blindage. Les CA italiens ont vraiment eu du mal à infliger des dégâts. Il a été impossible de les distancer mais ils ont été incapable d'infliger beaucoup de dégâts parce que les navires espagnols sont plus blindés. Les 2 croiseurs semi-protégés en escorte de l'Eolo étaient plus blindé que les CA italiens.
    Les navires espagnols ont manqué de puissance de feu pour couler rapidement les navires italiens et les italiens ont réussi à loger quelques torpilles. Cependant l'avantage en blindage des navires espagnols s'il est au dépend de la vitesse a permis de loger plusieurs obus créant des dégâts critiques. La bataille se termine au bout du temps alloué (3h), les batteries principales quasiment à sec et sans plus un seul obus AP.





    Mai 1894 Crise économique et Cuba libre
    Notre principal problème est que la guerre réduit notre économie alors que celle des Italiens est globalement stable. Il nous faut remédier à ce problème rapidement.



    L'Espagne perd un bout de territoire à Cuba. Les rebelles de Guantanamo ont vaincu le corps expéditionnaire




    Juillet 1894 - El Tridente.
    Les italiens réussissent encore une fois à intercepter un BB, "Tridente" en transit. Le Tridente est accompagné de TB.
    Cette fois-çi point de miracle. Les Italiens marquent le point et mettent fin à nos espoirs de conquête en réduisant le tonnage de la flotte espagnole




    Aout 1894
    Les USA sont à deux doigts de nous déclarer la guerre

    Nouveau design: BB "Fénix"
    Un peu moins blindé que son prédécesseur mais équipé de 2*2 10" pour plus de punch et 6 tubes lance torpille. Il offre aussi une collection variée de batteries secondaires.
    Dans l'ensemble 17,000t.




    Septembre 1894
    Haïti demande une pacification. Cela permettrait de mettre l'intégralité de Saint Domingue sous notre contrôle. Le peuple a aussi besoin d'une victoire.



    Janvier 1895
    Nous sommes contraint à la paix parce que notre économie fond comme neige au soleil.
    Nous allons juste demander des réparations à l'Italie faute d'avoir pu les mettre suffisamment à genoux. Leur flotte est détruite mais la notre n'a plus la capacité de menacer le territoire italien.
    Malgré un coup d'éclat de leur part, ou plutot grâce à ce coup d'éclat, en coulant le Tridente, la guerre Hispano Italienne de 1894-1895 s'arrête au bout de 12 mois de façon indécise.

    L'Amiral Pietro Sportiello de la Regia Marina aurait déclaré "ce n'est pas un traité de paix mais un cessez le feu".



    La suite au chapitre IV - Un globe instable.
    Un chapitre qui parlera de révolutions, de manipulations politiques et de la guerre mondiale dans le monde


  7. #7
    Elles prennent combien de temps les batailles navales ? Tu parles de temps limite de 3h, mais tu accélères sûrement le temps.
    Général de canapé : Jamais devant, toujours vivant !

  8. #8
    Citation Envoyé par Stelteck Voir le message
    Elles prennent combien de temps les batailles navales ? Tu parles de temps limite de 3h, mais tu accélères sûrement le temps.
    oui j'accélère, je n'ai pas le temps pour 3h de jeu. En général je suis en *3 ou *5. Mais celle là m'a bien pris 50-55 minutes en tout. Elle a été particulièrement longue. C'est un peu ma faute parce que j'ai décidé de faire des design axé sur le blindage et non la vitesse. Avec des design fondé sur la vitesse, tu peux t'échapper, mettre le jeu en accélération max et attendre que 'end battle" s'affiche. Ou alors quitter la bataille sans grand risque quand les unités sont assez loin.
    Il y aussi le fait que l'année du jeu 1894 est encore extrêmement portée sur les petits calibres et le tir tendu, ca a tendance à rendre les batailles longues.

    Plus le jeu avance, plus les bâtiments sont cher, donc on en a moins, les flottes ont tendance à se réduire en taille, les combats se font de plus en plus à longue distance (à cause de la stabilité des coques, des chateaux et des télémètres), ce qui fait que les navires ont tendance à gagner en vitesse et perdre en ceinture. Les munitions et les charges propulsives évoluent aussi et sont de plus en plus efficace. Passé un certain stade la qualité d'une petite flotte l'emporte très largement sur le nombre. A moins qu'en face la qualité soit aussi au rendez-vous.

    Une bataille normale va te prendre 25 à 30 minutes avec l'accélération pour passer les temps morts d'approche et les échanges à longue distance sans grand intérêt. Ca peut aussi ne durer que 10-15 minutes sans accélération (genre plusieurs DD contre BB isolé). Ca dépend beaucoup de la bataille et des unités.
    Par contre dès que tu rentres dans les portées de tir des torpilles, il faut ralentir pour éviter les mauvaises surprises.

    Je ne fais pas non plus toutes les batailles que propose le jeu. La majorité sont faites en auto-résolution (parce que pas intéressante ou sans grand enjeu de mon point de vue genre 1CL+1TB contre 1CA).
    On peut aussi quitter les batailles avant la fin, mais ca peut faire des surprises avec mes veaux flottants vu qu'il y aura une auto-résolution avec les unités survivantes.
    Dernière modification par t4rget ; 21/07/2023 à 09h43.


  9. #9
    Petite pause pendant 3 semaines pour cause de vacances et formation. On se retrouve après.


  10. #10
    Chapitre IV: Un Globe Instable 1895-1901

    Janvier 1895

    La Guerre Hispano-Italienne vient de s'achever sur un résultat mi-figue mi-raisin. Il est temps d'en tirer des leçon pour l'avenir.

    Définitivement l'Espagne a besoin de meilleurs canons de gros calibres.


    On a aussi besoin d'un plus gros tonnage disponible pour lancer des invasions navales (100,000t). Le développement économique doit toujours être une priorité. Avec un gouvernement nationaliste, le malus apporté n'aide pas.
    Ceci dit il est nécessaire de mettre les BB en réserve ainsi qu'une part des croiseurs blindés pour économiser des fonds.

    En attendant nos troupes coloniales patinent dans la conquête de l'Algérie du Sud et Saint Domingue est désormais espagnole.





    Juin 1895
    Le Sud de l'Algérie n'est pas conquis.



    Juillet 1895
    Le Gouvernement du Tsar s'effondre. L'URSS prend la suite.





    Octobre 1895

    On réduit encore le niveau d'activité de la flotte pour préserver le budget.


    Quelques cascades diplomatiques à signaler de la part du gouvernement espagnol également. Non, nous n'irons pas provoquer les USA. C'est hors budget.


    Février 1896

    La Politica.

    Il est temps de s'occuper un peu de politique. Les relations avec les USA sont à -94. Les relations avec l'Italie sont à -7 mais vu que leur flotte est réduite à 2 CL, il est tentant de vouloir les pousser à la guerre.... mais pas tout de suite faute de moyens financiers et de tonnages suffisant pour envahir les possessions italiennes.
    La priorité va être de remettre un peu de joie dans les relations hispano-américaine. La raison en est assez simple. Les US s'entendent avec presque tout le monde sauf nous et les Italiens. Il est certainement ambitieux à ce stade de viser une alliance mais un réchauffement des relations seraient certainement une garantie de ne pas entrer en guerre face à plus fort que nous.
    Une autre priorité, plus secrète, est de faire monter l'agitation contre le gouvernement nationaliste. Si on peut voir un gouvernement de droite prendre le pouvoir lors de la future élection de 1898, on pourrait travailler sur l'augmentation du PIB.



    Ceci dit, nos finances vont un peu mieux. On respire un peu.



    Mai 1896 Le Ministre des Finances explique son job à l'amiral





    Le Japon et l'URSS entrent en guerre.


    Alors que l'Europe et le monde observaient avec appréhension les événements en Asie orientale, une guerre éclatait entre deux grandes puissances : le Japon et la Russie. Les tensions s'étaient accumulées pendant des années, alimentées par des rivalités territoriales et des intérêts stratégiques contradictoires. Le gouvernement espagnol et l'Amirauté suivaient de près cette escalade de la violence.

    Pour l'Espagne, éloignée géographiquement du conflit, la guerre était avant tout une source d'inquiétude et d'incertitude. Le gouvernement, sous la direction du président du Conseil des ministres, se réunissait en séances extraordinaires pour évaluer les implications de ce conflit pour la nation ibérique.

    D'un côté, il y avait l'intérêt diplomatique de maintenir des relations équilibrées avec le Japon et l'URSS, deux nations avec lesquelles l'Espagne avait des liens commerciaux et diplomatiques. D'un autre côté, l'Espagne était consciente des répercussions potentielles de cette guerre sur les marchés mondiaux et le commerce maritime, vital pour son économie.

    L'Amirauté espagnole surveillait de près la situation. La flotte espagnole, bien que principalement engagée dans des opérations coloniales, était tenue en alerte. Les routes maritimes mondiales risquaient de devenir plus dangereuses, car les belligérants pourraient déployer leurs forces navales sur les mers internationales.

    Au fur et à mesure que le conflit se développait, le gouvernement et l'Amirauté espagnols restaient en état d'alerte, prêts à réagir en cas de perturbations majeures affectant les intérêts de l'Espagne. Ils comprenaient que, bien que géographiquement éloignée, l'Espagne ne pouvait pas ignorer les répercussions mondiales de cette guerre en Asie orientale et devait être prête à protéger ses intérêts tout en évitant d'être entraînée dans les tourments de la politique internationale.




    Alors que le monde était déjà témoin de l'escalade du conflit entre le Japon et l'URSS, une nouvelle tournure des événements plongea le gouvernement espagnol et l'Amirauté dans une perplexité totale : l'entrée en guerre de la Chine contre le Japon.

    Cette nouvelle dynamique jetait de l'huile sur le feu d'une situation déjà explosive en Asie orientale. Le gouvernement espagnol, dirigé par le président du Conseil des ministres, se retrouvait confronté à une situation diplomatique complexe. D'un côté, l'Espagne avait développé des relations commerciales étroites avec la Chine, et l'idée d'un conflit entre ces deux nations était préoccupante. D'un autre côté, la Russie était un partenaire commercial et diplomatique important pour l'Espagne en Europe, et le soutien à la Russie dans cette guerre risquait de mettre en péril ces relations.

    L'Amirauté espagnole était également confrontée à un dilemme. La présence d'une Chine en guerre dans la région compliquait encore davantage la sécurité des routes maritimes mondiales. Les navires espagnols devaient désormais naviguer dans des eaux de plus en plus imprévisibles.

    Le scénario d'une guerre en Asie orientale impliquant le Japon, la Russie et maintenant la Chine était particulièrement inquiétant pour l'Espagne. L'équilibre géopolitique de la région était en train de basculer, et les conséquences potentielles pourraient s'étendre bien au-delà des frontières de l'Asie.

    Dans cette situation complexe, le gouvernement et l'Amirauté espagnols prirent la décision prudente de maintenir leur position de neutralité. Ils savaient que choisir un camp dans ce conflit régional pourrait entraîner des conséquences imprévisibles pour l'Espagne.

    Toutefois, l'Espagne n'était pas indifférente à la situation. Les dirigeants espagnols suivaient de près les développements en Asie orientale et se préparaient à protéger les intérêts espagnols en cas de perturbations majeures. La flotte espagnole restait en état d'alerte, prête à intervenir pour protéger les routes maritimes stratégiques et les intérêts commerciaux de l'Espagne.

    Ainsi, en mai 1896, alors que la guerre faisait rage en Asie orientale avec l'entrée en conflit de la Chine, l'Espagne observait avec préoccupation les répercussions mondiales de cette escalade. Elle cherchait à protéger ses intérêts tout en évitant de s'engager dans les luttes complexes de la politique internationale, consciente que les enjeux étaient devenus plus complexes que jamais.



    Juin 1896: La France rejoint la lutte contre l'envahisseur Japonais.



    En juin 1896, alors que la guerre en Asie orientale prenait de l'ampleur avec l'entrée en guerre de la France, l'Amirauté espagnole se retrouva confrontée à une situation de plus en plus complexe et préoccupante. Cette nouvelle dynamique du conflit, vue depuis le point de vue de l'Amirauté espagnole, soulevait des questions cruciales pour la sécurité maritime de l'Espagne.

    L'entrée en guerre de la France, une puissance européenne majeure, élargissait considérablement le théâtre des opérations et ajoutait une dimension supplémentaire à la complexité de la situation. La participation de La France au conflit remettait en question la stabilité des relations diplomatiques de l'Espagne en Europe.

    Les dirigeants de l'Amirauté espagnole savaient que la situation était désormais en train de s'étendre au-delà de l'Asie orientale, et que les enjeux pour l'Espagne devenaient de plus en plus cruciaux. Ils étaient déterminés à agir avec prudence, à protéger les intérêts maritimes de l'Espagne, tout en évitant d'être entraînés dans un conflit international aux dimensions de plus en plus vastes et incertaines.



    Novembre 1896

    Tiens ... on me consulte pour la politique étrangère maintenant. Je boude.
    Je renvois la question au Ministre concerné. En plus ca fait un +3 en agitation, ce qui va géner le gouvernement pour les prochaines élections.


    Soyons ouvert à la coopération bilatérale.


    La suite du chapitre ici.
    Ceci est du aux limitations en nombre d'images dans un post.
    Dernière modification par t4rget ; 18/10/2023 à 22h05.


  11. #11
    La France a regagné l'Alsace et la Lorraine déjà !!!

    (oui bon j'ai vu je suppose que c'est uniquement du à cause du découpage pas assez fin des territoires)

  12. #12
    MaJ : Une année de plus ajoutée au chap. IV.


  13. #13
    Ca ressemble vachement à "Rule The Waves" en plus beau non ? Tu vois quels differences si tu as joué aux deux ? Shipbuilding simplifié peut-être ?

  14. #14
    Citation Envoyé par Scribe Voir le message
    Ca ressemble vachement à "Rule The Waves" en plus beau non ?
    Ce n'est pas le même jeu. UAD est un jeu de bataille tactique alors que RTW3 est une simulation historique qui inclut porte-avions et missiles.

    UAD n'a pas d'avion par exemple, parce que le thème est le gros canon. Stratégiquement c'est moins poussé que RTW3 mais au niveau des batailles c'est magnifiquement plus fin.

    Après RTW 3 est le troisième jeu de sa série. Il est nécessairement plus abouti et complet que UAD.


  15. #15
    Je n'ai pas vu venir la limitation à 15 images.
    Mes excuses pour le temps un peu long. C'est uniquement de la faute de Baldur's gate III . Et vous avez de la chance j'aurai pu acheter Starfield.
    Sérieusement: je suis navré.

    Suite du chapitre Chapitre IV: Un Globe Instable 1895-1901



    Janvier 1897
    Le parti Nationaliste est en perte de vitesse. La formation de Droite a toute les chance de remporter l'élection dans un an.



    Février 1897
    Le premier ministre a raison mais je vais l'envoyer promener pour ne pas faire baisser le PIB. Ca va faire baisser l'agitation mais d'un autre coté, il y assez de marge pour que le parti de Droite gagne la prochaine élection.



    Avril 1897

    Les Britanniques prennent le contrôle de Guantanamo.




    Aout 1897
    Les USA et l'URSS entrent en guerre. Nos efforts diplomatiques pour réchauffer nos relations avec les USA prennent un coup



    Septembre 1897
    Pas touche à mon budget, en plus ca met un coup au parti nationaliste.




    Le Japon demande compensation et nous soumet un à un ultimatum.
    On va dire oui, pour bien faire monter l'agitation dans e pays



    Le résultat de toute cette agitation est visible dans les tendances électorales.



    Novembre 1897
    Conquête du Honduras




    Janvier 1898
    La droite gagne les élections.







    Février 1898
    Révolution chinoise. La chine devient une démocratie de gauche




    Avril 1898
    Le Honduras redevient Espagnol.


    Mise à jour des BB Fénix. Meilleur armement principal passé en 10.2" MkIII, passage en torpille 17", ajout d'un pouce de blindage sur les ceintures avant et arrière, ajout d'une protection anti-torpille, , renforcement des cloisons internes, complément de munitions basculé sur des munitions plus moderne (CPC et SAP), obus avec charge explosive en nitrocellulose, barbettes améliorées et remplacement de la direction à vapeur par une direction hydraulique.
    Environ 17,000t de monarchie espagnole.




    Juillet 1898
    Un scandale avec la France mais rien d'important.
    L'actualité du mois est la construction d'une flotte "lourde" par les Italiens (BB et CA exclusivement).

    Il serait de bon ton de créer des escadrons de tueur de bâtiments lourd équipé de torpilles.
    Nouveau design
    TB Castle

    31.2kn de vitesse de pointe, une bonne capacité de d'accélération, 3 tubes lance torpilles de 17", torpilles en mode "rapide" pour laisser moins de temps à l'adversaire de manoeuvrer. Un peu cher à 1.757 millions mais on attend du résultats. Un armement de canons capable de tenir à distance les TB ennemis de nos propre BB et CA. On passe commande pour 20 de ces petites merveilles de 457t.

    Il va aussi falloir améliorer les TB Orion en les passant sur des torpilles de 17" et en mettant à jour les ensembles moteur/chaudière pour les amener à 31.2kn également..

    Tout cela coute cher





    Septembre 1898

    Le gouvernement vient de signer une alliance avec le Brésil.


    La suite sera ajouté dans un autre post un peu plus tard.
    Dernière modification par t4rget ; 18/10/2023 à 22h06.


  16. #16
    Continuation du chapitre Chapitre IV: Un Globe Instable 1895-1901

    Mai 1899

    En mai 1899,l'Italie, après s'être relevée des cendres de la précédente guerre, avait considérablement augmenté son potentiel naval, alignant désormais une impressionnante flotte de 22 cuirassés et 28 croiseurs lourds.
    Au sein de l'Amirauté espagnole, cette expansion navale italienne suscitait une vive inquiétude de même que l'expansion de la guerre. Certains murmurait que l'Allemagne n'était plus très loin de déclarer la guerre à l'URSS. L'Espagne, bien consciente des implications stratégiques d'une flotte italienne aussi puissante et voyant la guerre s'approcher à grand pas, se devait de réagir. Claro que si!
    C'est dans ce climat de préoccupation croissante que l'Amirauté convoqua une réunion cruciale, présidée par l'amiral Enrique Rodríguez, et réunissant les plus éminents stratèges maritimes du pays.

    La réunion se tint dans une salle austère, éclairée par la lueur blafarde de bougies, projetant des ombres dansantes sur les visages graves des participants. Le Premier Ministre, le marquis de Villamarta, siégeait en tête de la table, signe de l'importance de cette rencontre. La tension était palpable, car chacun comprenait que des décisions cruciales allaient être prises pour l'avenir de la flotte espagnole.

    L'amiral Rodríguez, un homme d'âge mûr, aux épaules carrées et au regard déterminé, prit la parole d'une voix grave. Il exposa en termes clairs et concis la situation critique. « Messieurs, l'Italie, notre voisine en Méditerranée, dispose désormais d'une force navale considérable. Le temps où nous pouvions nous permettre d'être complaisants dans nos préparatifs est révolu. L'Espagne doit faire face à cette nouvelle réalité avec détermination et vision. »

    Les esprits s'échauffèrent dans la salle, alors que les participants commençaient à discuter des options possibles. Les arguments fusaient, chacun plaidant en faveur de différentes stratégies, de l'expansion de la flotte à la recherche de nouvelles alliances. Les enjeux étaient élevés, car il s'agissait de maintenir la position de l'Espagne en Méditerranée.

    Le Premier Ministre prit la parole, apportant un semblant de calme à la salle. « Nous devons agir avec sagesse et pragmatisme, » déclara-t-il. « Il est clair que l'Espagne doit renforcer sa flotte, mais cela ne signifie pas nécessairement que nous devons rivaliser en nombre de cuirassés. L'avenir de la guerre navale réside peut-être dans une direction différente. »

    Une tension électrique enveloppa l'assemblée alors que le Premier Ministre poursuivit : « J'ai confiance dans les compétences de nos stratèges et dans la créativité de notre Amirauté. C'est pourquoi nous allons réorienter notre stratégie navale. Nous allons investir dans une flotte de torpilleurs modernes. Ces navires, agiles et rapides, pourront harceler l'ennemi, frappant où il s'y attend le moins. »

    Les regards se tournèrent vers l'amiral Rodríguez, qui acquiesça solennellement. « Les torpilleurs offrent des avantages indéniables, » déclara-t-il. « Ils représentent une réponse agile et innovante à la puissance navale de l'Italie. Nous allons former nos équipages, développer des tactiques nouvelles, et préparer notre flotte à un avenir où la mobilité et la surprise seront nos atouts. »

    La décision était prise. L'Espagne allait embrasser le changement, investir dans une flotte de torpilleurs modernes et se préparer à un avenir naval incertain. La tension qui avait enveloppé la salle fut remplacée par une détermination résolue. L'Espagne était prête à affronter les défis à venir avec courage et innovation, tout en préservant sa position en Méditerranée.



    S'en suit plusieurs designs de navires issus des bureaux d'ingéniérie navale.

    Refit:
    TB Castle
    passage en 3*2 TT 17". Réduction de l'emport de torpille pour rester dans les contraintes des 500t



    TB Orion revu avec 1*2 TT 17"


    Nouveau design Arcila
    Un seul but, lancer 8 torpilles d'un coup à bout portant.





    Juillet 1899.
    L'empire allemand attaque l'URSS.
    La situation sécuritaire de l'Europe se dégrade.






    Janvier 1900

    Nous n'avons pas atteint tout nos objectifs. La Sardaigne est encore Italienne. La Sicile aussi.
    Au moins avons nous évité une guerre avec les USA. Notre PIB a cru pour atteindre 12.682 milliards de dollars. Le PIB a plus que doublé en 10 ans mais il est encore très insuffisant pour rivaliser avec les grandes nations. Cuba et les Philippines sont espagnoles et n'ont pas accédé à l'indépendance. L'empire s'est même étendu. La décennie passée termine le XIXème siècle espagnol sur une note positive.

    Diplomatiquement les choses vont plutôt bien même si les choses peuvent évoluer assez vite.




    Il est temps de définir de nouveaux objectifs pour 1910.

    1. Continuer d'augmenter le PIB le plus possible.
    2. Conquérir la Sardaigne, la Sicile
    3. Vaincre définitivement l'Italie

    Celà semble raisonnable




    Avril 1900
    Les dernières technolgies permettent de mettre à jour la flotte. Je chisi l'option de mettre à jour plutot que de construire de nouveaux navires pour des questions de rapidité et de cout. Construire prend du temps, c'est cher et mes finances ne le permette pas.

    Refit:
    CA Rapido
    Passage de la batterie principale en 2*2 9.1" mkIII. Quelques menues amélioration deçi delà.


    CA Cardenal Cisneros
    Passage de la batterie principale en 2*2 9.1" mkIII. Amélioration de la motorisation et des chaudières


    CL Miguel de Cervantes
    Amélioration de la motorisation et des chaudières; atteint désormais les 22kn. Remplacement du blindage par 5" d'acier/nickel.




    Mai 1900
    L'Autriche-Hongrie se joint la curée sur l'URSS. La guerre se rapproche de l'Espagne...




    Juin 1900
    refit:

    BB Eolo.
    Amélioration de la batterie principale en 10.2", amélioration de la motorisation avec gain de 2 kn, protection antitorpille, renforcement des cloisons, amélioration diverses.





    Juillet 1900

    La recherche est basculée sur les télémètres. De nouveaux types de coques sont disponible, les semi-dreadnought. L'avenir semble donc appartenir à des navires de fort tonnage. Si nous pouvons les faire puissant, avec une bonne portée et précision, nous pourrons compenser notre faiblesse budgétaire et numérique par quelques unités très efficace.

    Nouveau design
    BB Semi dreadnought San Joseph.
    18kn 12.6" de ceinture principale, 2" pour le pont principal, Bien protégé dans l'ensemble, armement principal en 10.2"
    Premier design espagnol a mettre des tourelles latérales. Un engin somme toute assez résistant et puissant.




    Aout 1900
    On a trouvé du pétrole aux Philippines.



    Septembre 1900
    La France et l'Autriche-Hongrie entre en guerre
    Ca commence a sentir le conflit généralisé.



    Mai 1901

    Ultimatum en Méditerranée
    La Méditerranée était le théâtre d'une tension croissante. Les flottes italienne et espagnole se faisaient face, à la limite des eaux territoriales italiennes. L'Italie, forte de sa puissante marine, avait envoyé un ultimatum à l'Espagne : retirer ses navires des eaux côtières italiennes sous peine de conséquences graves.

    L'Espagne avait reçu cet ultimatum comme une provocation inacceptable. Madrid, bien consciente de l'importance de sa présence en Méditerranée, ne pouvait accepter un tel affront. Dans une salle de réunion sombre et tendue, le gouvernement espagnol prit une décision qui allait changer le cours de l'histoire.

    Le Premier Ministre s'adressa au conseil de manière solennelle. « Messieurs, l'Italie nous a poussés à bout, » déclara-t-il d'une voix forte. « Ils ont franchi une ligne que nous ne pouvons tolérer. La Méditerranée est notre patrimoine, et nous ne pouvons reculer face à ce défi. »

    L'amiral Enrique Rodríguez, à la tête de l'Amirauté espagnole, acquiesça d'un signe de tête résolu. « Nous devons défendre notre honneur et notre souveraineté en Méditerranée, » déclara-t-il d'un ton ferme. « Nous ne pouvons pas permettre à l'Italie de dicter les termes de notre présence en ces eaux. »

    La décision fut prise. Madrid déclara la guerre à l'Italie. Les cœurs battaient fort, laissant planer dans l'air une tension électrique. L'Espagne était prête à affronter son voisin italien dans une confrontation navale qui déciderait du sort de la Méditerranée.

    L'annonce de la déclaration de guerre fut reçue avec des sentiments mêlés, mêlant fierté et anxiété. La nation espagnole se préparait à une guerre navale qui aurait des répercussions bien au-delà de la Méditerranée. Les flottes espagnole et italienne se préparaient à un conflit qui déterminerait la maîtrise des mers sur fond de guerre en Europe et en Asie.

    Dans les semaines qui suivirent, les deux nations se lancèrent dans une course effrénée pour renforcer leurs flottes et mobiliser leurs forces. La tension en Méditerranée était à son comble, alors que le monde observait avec appréhension le déroulement des événements.

    La guerre était devenue inévitable. L'Espagne et l'Italie étaient sur le point de s'affronter dans une bataille navale qui déciderait de l'avenir de la Méditerranée. Le monde retenait son souffle, attendant de voir comment cette confrontation cruciale se déroulerait.


    La suite dans notre prochain chapitre. Chapitre V: 1901-??? L'Espagne dans la Guerre Mondiale.
    Un chapitre qui sentira l'eau salée, l'acier Krupp broyé et la sauce tomate.
    Dernière modification par t4rget ; 20/10/2023 à 06h37. Motif: hyperlink to previous part added at top.


  17. #17
    Chapitre V: L'Espagne dans la guerre Mondiale 1901-TDB

    Mai 1901:

    La guerre avec l'Italie est déclarée. l'Italie affiche une flotte "lourde" de 30 BB et 30 CA.
    C'est impressionnant mais celà montre un manque en unités plus légères. De plus chaque navire perdu est long à remplacer.



    La France et l'URSS entrent en guerre contre l'Italie.



    Juillet 1901 - Campagne de Sardaigne. Bataille de Cagliari

    En juillet 1901, la Méditerranée était le théâtre d'une bataille d'une ampleur exceptionnelle. L'Armada espagnole, déterminée à défendre sa présence en Méditerranée, s'était lancée dans la campagne de Sardaigne, avec l'intention de repousser la puissante Reggia Marina italienne. Au large des côtes de Cagliari, une confrontation épique allait décider du sort de la Méditerranée.

    Les flottes étaient prêtes à en découdre. L'Armada, composée d'un cuirassé, de trois croiseurs lourds, de six croiseurs légers et de dix-huit torpilleurs, faisait face à la Reggia Marina, forte de onze cuirassés et d'un croiseur lourd. Les conditions étaient tendues, les marins se préparaient pour ce qui allait devenir une bataille mémorable.

    L'Armada repéra la position de la flotte italienne dix minutes après avoir aperçu la fumée à l'horizon. L'Amirauté espagnole avait soigneusement préparé son plan, et l'heure était venue de l'exécuter. La bataille s'engagea par un assaut rapide et furieux des torpilleurs espagnols.

    Les torpilleurs foncèrent courageusement vers les cuirassés italiens, tirant leurs torpilles à une distance incroyablement proche, parfois à moins de 900 mètres. L'attaque ne se fit pas seulement frontalement, mais aussi sur les flancs de la formation italienne. En un instant, une nasse se referma sur les cuirassés italiens, les empêchant de manœuvrer pour éviter les torpilles mortelles.
    La stratégie espagnole fonctionna à la perfection. Les torpilles frappèrent leurs cibles avec une précision dévastatrice. Le cuirassé italien San Giovanni fut la première victime, touché par pas moins de quatre torpilles simultanément. D'autres cuirassés italiens subirent le même sort impitoyable, pris au piège dans une tempête de torpilles espagnoles.


    Devant l'ampleur des pertes, les Italiens se retrouvèrent dans une situation désespérée. La décision fut prise de battre en retraite, sacrifiant le cuirassé Venezia pour permettre au reste de la flotte italienne de s'échapper. Les cuirassés italiens restants firent demi-tour, tentant de s'éloigner de cette nasse infernale d'explosions mortelles.

    Le résultat de la bataille était sans appel. Les Italiens avaient payé un tribut exorbitant, perdant huit cuirassés et un croiseur lourd en quelques minutes de furie intense. En comparaison, l'Armada espagnole avait subi des pertes limitées, ne déplorant que la perte de neuf torpilleurs, sacrifiés pour infliger une défaite écrasante à la Reggia Marina.

    Au fur et à mesure que les vagues de fumée des canons s'éloignaient et que le tumulte de la bataille s'apaisait, la Méditerranée témoigna d'une victoire incontestable de l'Armada espagnole. L'Espagne avait affirmé sa présence en Méditerranée et envoyé un message fort à ses rivaux. Malgré cette cuisante défaite, la Reggia Marina restait une force formidable pour les mois à venir.


    A suivre la bataille de Malte- juillet 1901.
    Une bataille où le volume de feu fut déterminant.


  18. #18
    Et là je suis bien embété. J'ai mis à jour la version en faisant enfin le saut vers la 1.4.x, les sauvegardes ont disparues. Zut.


  19. #19
    Argh. Dommage, merci quand même.

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