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  1. #1
    Liste des épisodes :


    Citation Envoyé par Ixarys Voir le message
    Vilement inspiré du génial forum de Bay12 : http://www.bay12forums.com/smf/index.php?topic=164245.0
    Je lance mon ptit jeu de gestion de territoire dans un univers fictif.
    De votre côté ? Simple ! À la fin de chaque post du jeu, je vous laisserai une série de choix que devra faire le personnage (étant le noble à la tête du territoire), et qui impactera la suite du jeu.
    Vous voterez à la suite de chaque post. Le ou les choix (s'il y en a plusieurs) plébiscités seront appliqués lors du prochain post.
    Vilement inspiré du génial jeu de Monsieur Ixarys, que vous retrouvez ici, je me lance dans l'aventure avec une petite histoire qui me trotte dans la tête. C'est un jeu de gestion, un jeu de révolution, un jeu de combat. Vous en saurez plus après le pitch introductif. A la fin de chaque post, je vous propose une série de choix. Ces choix, bons ou mauvais, permettent d'orienter l'histoire. Il s'agit d'un essai, d'une première partie introductive, susceptible de modifier ses règles en cours de route (vous me connaissez après le god game et le CAMI). Ce sera un jeu difficile. Normalement. Pesez-bien vos choix. Comme c'est mon troisième jeu par forum, il va mettre un peu plus de temps à se mettre à jour ou en place, donc soyez patients, et rejoignez-nous sur Discord.

    Pour les votes, c'est très simple. Imaginons que je vous donne quatre choix, A, B, C ou D. Johnny préfère le choix B. Il se justifie s'il le veut, et met "B : Johnny". Robert n'est pas comme Johnny, il préfère le choix A. Il se justifie puis met "B : Johnny / A : Robert". Dagobert pense comme Johnny ! Il mettra "B : Johnny, Dagobert / A : Robert". Vous m'avez compris.


    La conquête Traède


    Ils sont venus… Les « Purificateurs » comme ils s’appellent. La Légion Noire, fanatisée, vénérant la Triade Maudite, est venue s’écraser sur les murailles des grandes villes de l’Empire Aldaïen. Très organisés et disciplinés, ils ont balayé les milices locales, puis les unités régulières, et enfin les unités d’élite de l’Empereur Ashmodon VI. Ils ont réduit les citoyens en esclaves et ont passé au fil de l’épée le reste, y compris les familles des grands nobles. Peu d’entre eux ont échappé à ce cruel destin.

    Ils pillent les campagnes, massacrent les habitants, réduisent en esclavage quand il leur vient l’envie. Les dix maréchaux de la Légion récupèrent les artefacts nobiliaires et magiques que contient le royaume, laissant les menues richesses aux capitaines généraux, improvisés en gouverneurs locaux, s’appuyant sur leurs cruels centurions pour faire régner l’ordre. Comment en est-on arrivé là ?

    A. L’Empire, 1-506

    Rien ne présageait pourtant de l’imminence de cette chute. L’Empire se battait sur ses marches depuis des siècles en maintenant l’ordre à l’intérieur de ses terres, s’occupant des nobles récalcitrants, jugulant les révoltes, et maintenant une ère de prospérité avec des guildes de marchands puissantes faisant le tour du monde, en charrette ou à bord de nefs élancées. Les 17 générations de souverains qui avaient réuni les différents royaumes, aujourd’hui provinces, n’étaient ni réputés pour leur clémence, ni pour leur cruauté.

    Ils étaient bon administrateurs, déléguaient le pouvoir facilement aux grandes familles, mais n’hésitaient pas à prendre la tête de leurs armées pour couper ce qui bouge. Mais rien ne les avait préparé au péril traède, et surtout pas le dernier Empereur, Ashmodon VI, qui rentrait dans sa seizième année de règne.

    B. Le Royaume Traède

    Tout est venu du Royaume Traède, plus au sud. Sa contrée aride et ses revenus médiocres n’ont jamais excité la convoitise particulière des Empereurs successifs, qui se bornaient à donner leurs filles les plus éloignées de la branche impériale pour maintenir le prestige royal de la lignée d’Ashmodon le Premier, fondateur de la dynastie Ashmodonite. Mais les rumeurs les plus noires faisaient état depuis quelques années d’un courant belliciste fanatique au sein de la cour du roi Lavanos II.

    Les contacts entre les deux cours ont été rompus dès 504. Les contacts commerciaux ont été interrompus, les marchands et citoyens de l’Empire raccompagnés à la frontière. L’Empereur Ashmodon VI guerroyait alors sur les marches de l’est et n’avait que peu de temps à accorder à cette situation étrange. Il renforça les milices, et voilà tout. Les rumeurs ont fait état par la suite de lointaines conquêtes dans les déserts du sud, de découvertes de ruines oubliées, et de cultes secrets de dieux perdus. Pures sornettes pour l’Empereur, qui avait déjà fort à faire dans son empire, et avait suffisamment d’alliés au nord et à l’est pour ne pas avoir à s’occuper de ces Traèdes expansifs.

    C. La Légion

    10 000 guerriers. C’est ce qu’il a fallu pour faire plier l’Empereur. Celui-ci avait pourtant sous ses ordres les miliciens des grandes agglomérations, les forces militaires des grandes familles nobiliaires, ses propres forces, et les forces de ses levées de son côté, qui devaient dépasser d’au moins cinq ou six fois les effectifs de cette Légion Noire.

    Et pourtant, menée par Belinos et ses dix maréchaux en provenance du Royaume Traède, cette légion a tout écrasé sur son passage. Les rangs des miliciens furent enfoncés, les grandes contre-offensives impériales furent écrasées. Les rangs disciplinés de la légion, leurs piques, leurs lances, leurs haches, leur cavalerie noire, leurs étendards ternes portant comme symbole un sceptre de glace entouré d’un feu sombre ont fait plier par la force l’Empire. Pire, Belinos, aussi appelé le « maître du feu sombre », a réveillé des créatures innommables à son service. Les Tueurs de Glace, les Dragons Noirs, et les Golems de Feu complétaient ses effectifs. Les Dragons détruisaient les murailles, les Golems brûlaient la campagne, et les Tueurs désorganisaient la chaîne de commandement.

    L’Empereur mobilisa pourtant ses druides pour avoir la nature comme alliée, ses gardiens de la mort pour arrêter le cycle de la mort et ses prêtres de lumière pour écarter les affres de l’obscurité. Les Barbares des Forêts répondirent à l’appel des Druides, et les Paladins de l’Ordre Lumineux se tinrent prêts. Ils furent impitoyablement écrasés, et nul ne sait ce qu’il arriva au troisième pilier de l’Empire, les Gardes Noirs, gardiens des traditions de la magie de la mort, au grand dam des gardiens de la mort. Trahison, extinction ?

    Carte politique avant 506 :



    Carte d'Aldaïa avant 506 :





    Chapitre 0 : Un nouveau départ - #1



    L’Empire est pillé, et nul ne sait pour le moment ce que Belinos est prêt à faire pour asseoir définitivement sa domination. Les routes sont jonchées de cadavres et de fuyards, allant se réfugier dans les royaumes, duchés ou marches voisines ou, pour la plupart, dans des hameaux reculés ou déjà touchés par la mort et la dévastation. C’est aussi votre cas. Avec des proches et des fuyards rencontrés au gré de vos pérégrinations, vous cherchez un point de chute, car cela fait plusieurs semaines que vous fuyez le désordre de la guerre, et où que vous alliez, vous le retrouvez sans cesse. Vous êtes en effet :

    A. Un Noble de grand lignage ayant perdu toute votre famille, tout votre honneur, et n’ayant plus rien à perdre désormais.

    B. Un Druide, hébété par la destruction de votre ordre, vénérant la Trinité de la Nature : le soin, la sauvagerie, et en toute fin, l’équilibre.

    C. Un soldat, ayant combattu sur les champs de bataille la terrible Légion Noire et ayant vu périr suffisamment d’amis et de compagnons pour en cauchemarder la nuit.

    D. Un roublard, habitué à vivre sur les marges de l’Empire en volant et parfois tuant, mais abasourdi par cette destruction et annihilation méthodique d’un peuple.

    E. Un déserteur de la Légion Noire, qui a osé briser ses chaînes physiques et spirituelles pour sortir du cycle des massacres et des sacrifices noirs.

    F. Un marchand d’esclaves qui se met à réfléchir après avoir vu ses concitoyens se faire à leur tour capturer pour servir de noirs desseins.
    Dernière modification par CptSparke ; 10/08/2018 à 11h53.
    Vous voulez des news vidéoludiques subjectives, de l'histoire militaire et de la géopolitique ? Chouette, rendez-vous là : le Monde du Captain Sparke (avec Facebook et Twitter pour égayer les masses).

  2. #2
    On est pas près d'avoir la vie facile. Alors, autant partir avec le personnage le plus usité à ces conditions extrêmes. Et puis, les scénarios qui finissent bien, ça commence toujours par un méchant-mais-pas-trop repenti non ?

    D : Dsmii

  3. #3
    Les histoires commence toujours par un homme qui a tout perdu qui n'a plus rien, ni famille, ni frères d'armes. Seul survivant de son unité.

    C: Darkhell
    D : Dsmii

  4. #4
    Je ne peux que participer !
    En bonne logique avec mon propre jeu, je devrais prendre A, mais le E m'excite beaucoup !

    C: Darkhell
    D : Dsmii
    E : Ixarys

  5. #5
    Prendre un déserteur de l'envahisseur peut donner des trucs très sympa ! Et puis c'est classe comme nom, la légion noire...

    C: Darkhell
    D : Dsmii
    E : Ixarys, Belial

  6. #6
    Qui peut mieux connaitre l'ennemi que quelqu'un qui en a fait parti ?

    C: Darkhell
    D : Dsmii
    E : Ixarys, Bélial, Da-Soth

  7. #7
    Chapitre 0 - #2


    Yarok Gulifer… Natif du Royaume Traède, sa vie n’est qu’une longe suite de souffrances immondes. Enlevé à ses parents et à sa famille par les forces royales, il a été élevé à part avec une armée, une légion. Il a subi brimades, châtiments physiques et entraînement à la spartiate. Comme si cela ne suffisait pas, la légion du roi rencontra le personnage de Belinos. Mandaté par le roi lui-même après une mission dans le désert « pour la gloire des Traèdes », il initia de force les adolescents au culte de la Triade Maudite. Les sacrifices labourèrent leurs corps comme leurs esprits, leur fureur grandit, leurs âmes se corrompirent. Ils crachaient des malédictions en marchant, en dormant, en se battant. Ils devinrent blancs, perdirent leur cheveux et leurs poils en même temps que leur esprit.


    Ils se battirent comme des animaux dans l’Empire, ils tuèrent sans état d’âme des centaines d’innocents avec leurs couteaux, leurs mains nues. Et puis, un jour, le Décurion Gulifer, IIIe Centurie, IVe Millurie, dirigée par le Maréchal Gudos, eut une révélation. Alors qu’il incendiait avec ses comparses une petite bourgade et qu’il venait d’éventrer cinq personnes, une lumière blanche interrompit la ronde. Elle émanait d’un petit vieillard grisonnant. Il fut découpé très vite, mais quelques membres de la Légion sortirent d’un long cauchemar. Ils se regardèrent entre eux, et avant de piper mot, ils s’enfuirent. Ils coururent, le plus loin possible. En haletant, ils se rendirent compte qu'ils avaient fait l’impensable : ils avaient déserté. Leur châtiment serait l’éternelle damnation et les supplices les plus atroces. Plusieurs d’entre eux se suicidèrent sur le coup. Pas Yarok. Il avait la sensation que quelque chose devait être fait. Non pas tant pour excuser ses actes que pour se venger des tourments subis. Mais pour le moment, il s’agissait d’une vraie crise de foi pour Yarok. Vers qui se tourner désormais ?

    A. La Triade Sombre. Le Feu, l’Obscurité, la Glace sont des domaines malsains, mais vous les connaissez, et ils vous permettront peut-être d'acquérir la puissance nécessaire pour vaincre les hordes de la Légion, à l'aide de sacrifices de plus en plus sanglats.

    B. La Lumière. En hommage au sacrifice du prêtre de l’Ordre Lumineux, peut-être serait-il bon de chasser l’obscurité du cœur, de se retrouver loin des ombres, et de devenir un guerrier de Lumière pour restaurer l’ordre des Paladins ?

    C. La Guerre. Vous ne connaissez que la violence des combats, du sang de vos ennemis qui coulent le long des pierres. Chasser le mal par le mal, affronter l’ennemi, récupérer leurs têtes, préparer des trophées, et peut-être gagner le cœur des Barbares dispersés à la suite de la défaite des armées impériales.

    D. La Déesse de la Vie. Vous choisissez la croyance la plus répandue parmi les gens du commun au sein du peuple d’Aldaïa. Vous vivez, enfin, et affrontez le destin avec vaillance, en oubliant le lointain passé, et peut-être pourrez-vous plus facilement gagner le peuple à votre cause ?
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  8. #8
    Nous connaissons qu'une seule chose la souffrance, la peur et la violence. Nous sommes d'amener à faire la guerre éternellement, jusqu'à ce que la mort nous sépare.

    C: Darkhell

  9. #9
    Nous couler dans le moule des habitants me semble mieux pour une révolte.
    Les barbares, c'est bien, mais c'est vite limité !

    C: Darkhell
    D : Ixarys

  10. #10
    Tentons de prendre goût à ce que nous n'avons jamais connu.

    C: Darkhell
    D : Ixarys, Dsmii

  11. #11
    Chapitre 0 #3


    Le Domaine de la Vie. Vous en aviez une vague connaissance, car la Triade Sombre est son exact opposé. Il valorise les petites gens, les artisans, les commerçants, les soldats. Il favorise l'amitié, la paix, ou la lutte qui en vaut la peine. Les luttes quotidiennes, c'est les travaux paysans, les chemins tortueux des chariots de marchandises, la protection des étendards impériaux en bataille. Les quelques légionnaires qui vous ont élu comme leur chef se plient à votre volonté. Mais la croyance reste pour le moment assez vague. Vous vous rappelez que dans vos pérégrinations guerrières, vous aviez rencontré un groupe de pèlerins. Après les avoir égorgés, vous aviez vu les symboles sur leurs visages défigurés. De la peinture, comme celle utilisée à la guerre par les barbares, leur recouvrait le visage sous la forme d'un A, qui partait du front et allait jusqu'aux joues en passant par les pommettes, agrémenté de la barre du A traversant les yeux et laissant ses marques sur le nez et les paupières. Après avoir peinturluré le reste de votre équipée, vous commencez à sentir quelque chose... Une tranquillité soudaine vous assaille, dégageant les brumes maléfiques qui vous embrouillent l'esprit. Une voix, ou plus exactement une pensée, légère, se grave dans votre esprit. "Vivre, c'est exister. Exister, c'est vivre. Travailler, perdurer, avec dignité, avec honneur." Quand vous ouvrez les yeux, vous croisez le regard d'un pèlerin. Il vous regarde un peu interloqué, mais les mots sont sortis plus vite de sa bouche qu'il ne l'aurait voulu.


    Reprenant ses esprits, il interpelle les déserteurs :
    "Un pèlerin de la Vie ne juge pas ses semblables. Soyez digne, ou la faveur de la Déesse vous sera retirée. Ceux qui osent se marquer le visage dans ces temps de la guerre sont soit de solides gaillards, soit des gars qu'ont tout perdu, et vous m'avez l'air des deux catégories."
    Il regarde avec insistance vos armures noires, vos haches de combat, et vos arbalètes.
    "Mes gars et moi-même, on a plus de champs, plus de ferme, plus de famille, et on sait pas où aller sans rencontrer la Légion..."
    Il vous regarde de travers maintenant.
    "La Légion Noire..."
    Il s'adresse finalement à vous.
    "Vous, vous avez l'air de savoir ce que vous faites, et on devrait pouvoir s'entraider, entre pèlerins, en temps de guerre. Déjà, vous savez où on est ?"
    Vous parlez au départ avec hésitation. Après tout, c'est votre premier contact en-dehors de la Légion depuis votre enfance, qui plus est avec un civil tenant de la religion d'Etat d'un pays que vous avez brûlé avec ferveur. Néanmoins, pas de raison de cacher quoi que ce soit. Vous vous consultez avec les déserteurs et les pèlerins en contemplant une de leur carte. Vous finissez par pointer un endroit de la carte.

    A. Nous sommes bien évidemment dans les Terres Arides, près de la forêt sombre, sauvage et cruelle, la Forêt de Barbarie, où se terrent les barbares de l'Empire après leur défaite au champ d'honneur.

    B. Nous sommes dans les hauts-plateaux, bien sûr, le lieu d'où a démarré l'offensive après la prise de Dardale et la traversée spectaculaire des Pics Traîtres, à la frontière du royaume Traède.

    C. La côte fleurie, voilà où nous sommes. Près de Petite Eau et de la cité portuaire aujourd'hui à l'état de ruine fûmante de Begessa, c'est ici que la flotte commerciale de l'Empire a été entièrement coulée, avec leur équipage.

    D. Les Plaines Fertiles, haut lieu de dévastation de la Légion. Les terres grouillent de vermines et de cadavres, à proximité de l'ancienne et glorieuse capitale d'Ashmod, pas loin des cendres de la forêt druidique des Buissons Sauvages, calcinée par la puissance du Feu Sombre du Connétable Belinos.

    Dernière modification par CptSparke ; 05/08/2018 à 21h07.
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  12. #12
    Il semble que les terres arides soient moins remplies de légionnaires. C'est par là que nous sommes allés....

    A : Necoh0
    Dernière modification par Necoh0 ; 06/08/2018 à 08h07.

  13. #13
    Alors, Necoho, non, la République Siennoise n'a pour le moment aucun rapport avec mon histoire car je n'en ai pas parlé. Je n'ai pas dit non plus que les paysans avaient de fortes traditions rurales leur permettant de faire de la campagne un lieu dangereux pour la Légion, puisque j'ai seulement dit que la Légion pille et brûle tout, et il n'est pas le moins du monde question d'un quelconque maquis car, je le rappelle, je ne vous en ai pas parlé. Ensuite, comme je l'ai raconté, les déserteurs ne sont pas partis vers les Terres Arides, ils sont actuellement dans les Terres Arides si tu choisis le choix A. Enfin, il n'y pas question de formation car les légionnaires repentis rencontrent des pèlerins. Vous devez faire avec ce que vous avez comme histoire et non pas l'agrémenter à votre sorte. Ce n'est pas un multivers, c'est l'univers du Captain

    Donc je te prie de corriger ton post, qui peut se résumer à :

    "Ca serait pas mal que nous soyons dans les Terres Arides, j'ai l'impression qu'il y a un peu moins de légionnaires bla bla et y a des barbares donc peut-être bla bla *ajouter d'autres arguments*.

    Mais sinon, c'est non pour essayer d'élaborer l'histoire avec moi, je n'ai pas besoin d'aide
    Si tu veux me faire des suggestions ou créer ton propre jeu avec ton énergie créatrice, c'est avec plaisir qu'Ixarys et moi nous t'assisterons, mais encore une fois, ne fais pas l'histoire à notre place
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  14. #14
    Quoi de mieux qu'au centre d'un territoire dévasté, avec un bordel monumental pour regrouper les égarés ?

    A : Necoh0
    D : Ixarys

  15. #15
    Un espace tortueux, proche des monts les plus reculés de l'empire, que demander de mieux ?

    A : Necoh0
    B : Dsmii
    D : Ixarys

  16. #16
    Tout bonne aventure commence dans les Terres Arides

    A : Necoh0, Darkhell
    B : Dsmii
    D : Ixarys

  17. #17
    Haha un joueur de Wow assurément
    Je vous update ça prochainement, moi qui attendait le vote décisif
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  18. #18
    Chapitre 0 - #4


    « On est prêt de la forêt de Barbarie pour sûr. Ces fout…ces barbares se cachent après la mort successive des grands druides qui avaient réussi l’exploit d’unir le plus grand nombre de tribus barbares entre elles. Pour ce que ça sert… »
    Les pèlerins de la vie vous regardent bizarrement. Vous toussez légèrement, et laissez Jean le Pèlerin reprendre.
    « Les Terres Arides… C’est sûr que si on avait des têtes de bétail, ça serait sympa, mais y a que des plaines herbeuses au sol acide par ici, pour les plantes on a vu mieux… Et pis la forêt est dangereuse, bêtes féroces et barbares attaquant à vue. Je vous parle pas de Forties, la cité maudite. On raconte qu’elle a été la première à tomber à l’ennemi ! La présence des Gardes Noirs… »




    Il crache par terre.
    « …Doit pas y être étrangères, saletés de traîtres de la mort. Méfiez-vous de ces types. Dans les villages de l’Empire, on attaque désormais à vue les prêtres de la mort et leurs comparses…quand on a de quoi les menacer pour sûr. »
    Vous reprenez le fil :
    « Et Dardale ?
    - Dardale, c’est une autre histoire, ça donne sur le sultanat. Paraît que c’est eux qu’ont vendu à prix d’or des ruines maudites et qu’ils sont copains comme cochons avec la Légion Noire. »

    Vous vous rappelez soudain de marches désertiques, de pillages de ruines, de rencontres démoniaques, de gardiens de temples démembrés. Vous reprenez peu à peu vos esprits, et voyez toutes les paires d’yeux braquées sur vous. Vous vous éclaircissez la voix.

    A. Allons-nous installer près de la forêt de Barbarie, les bêtes féroces et les barbares ne me font pas peur, et si ça peut être un écran avec la Légion…

    B. Le fief de Forties a l’air dangereux, mais en nous installant de manière discrète à côté, peut-être pourrons-nous glaner de précieuses informations ?

    C. Dardale m’a l’air d’être un bon choix. Beaucoup d’ennemis, beaucoup d’étrangers, du commerce, peut-être pourrons-nous nous faire discret en nous installant pas trop loin ?
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  19. #19
    La république aurait pu être un choix possible mais.... Nan. Allons à Dardale. C'est sans doute ce qui peut se faire de mieux. Après tout, avec une telle concentration de personnes ne pouvant se sentir les unes les autres, personne ne fera attention à nous pourvu qu'on ne s'enrichisse pas trop. Par contre personne ne viendra à notre secours non plus.

    C: Necoh0

  20. #20
    Aucun de ces choix ne me plaît... Mais il faut bien avancer, alors en avant vers Dardale !

    C : Necoh0, Ixarys

  21. #21
    Chapitre 0 - #5

    Vous réussissez à convaincre tout le monde vous suivre dans les environs de Dardale. Vous savez pertinemment que Dardale est loin d’être une position-clé pour la Légion, et que le gouverneur local, le capitaine-général Gustav, est un être de désirs bas, bien qu’il puisse aussi être concentré quand il veut. Toutefois, vous vous rappelez qu’il est plutôt rusé. Quoi qu’il en soit, Dardale, déjà pillée elle et sa campagne, est presque vide d’habitants. Sur le chemin qui vous y mène, vous retrouvez le cortège de pillards, de cadavres et de réfugiés. Vous avisez de monter un camp de fortune près d’un petit bosquet d’arbres, au nord-est de Dardale. La position n’est pas forcément très sûre ou très discrète, mais est éloigné des axes importants des Terres Arides, majoritairement empruntés par pillards et légionnaires. C’est toujours ça de pris !


    Vous regardez votre petite équipée. Le chef des pèlerins, Jean, dirige pas moins de 99 pégus ! Cette masse hirsute et fanatique sort des endroits les plus boueux et pauvres des Terres Arides, et se sont joints au fur et à mesure pendant que l’équipée descendait vers Dardale. Entre les hommes femmes et enfants, vous notez dans votre tête qu’il doit y avoir 40 pèlerins mobilisables en cas de soucis. Quant à Jean, il reste assez paresseux, paisible et mauvais organisateur. Il ne faudra pas trop compter sur lui pour la logistique. Vous vous rendez compte que vous avez réussi, vous, à mobiliser 30 anciens légionnaires, qui ont adopté comme vous les mœurs rustiques de la Déesse de la Vie. Sombres et tourmentés de rêves démoniaques, ils seront de bons travailleurs et sont largement capables d’être mobilisés en cas de soucis. Le commandant-en-second de votre équipée est Ardella, une redoutable arbalétrière mais qui est loin d’être très finaude malgré son réalisme un peu brut de décoffrage. D’ailleurs, en parlant de vous :

    A. Vous êtes un chef, un organisateur et tacticien hors-pair, prêt à mener votre expédition jusqu’au bout.

    B. Vous êtes un guerrier, un combattant. Maîtrisant l’arbalète et la hache de combat, vous courez sur vos ennemis en armure complète pour les découper en tranches.

    C. Vous êtes extrêmement charismatique, les gens vous respectent dès qu’ils vous voient arriver et obéissent à chacun de vos ordres avec fanatisme.
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  22. #22
    Tout le monde nous obéis au bout des doigts. Sans nous leur vie n'a plus de sens nous sommes leur seule lumière dans ce monde plein de ténèbres.

    C: Darkhell

  23. #23
    Voter A pour avoir un bon organisateur semble logique, mais C pour en avoir plusieurs, c'est encore mieux !

    C : Darkhell, Ixarys

  24. #24
    Dans un monde où l'ordre n'existe plus franchement, il est préférable d'être capable d'endoctriner ou convaincre avec aisance.

    C : Darkhell, Ixarys, Dsmii

  25. #25
    Chapitre 0 - #6

    Vous vous retournez vers vos compagnons, Jean, Ardella, et quelques autres pendant que les pèlerins posent leurs affaires, déballent leurs charrettes, et que vos compagnons légionnaires se débarrassent de leurs lourdes armures et haches de combat. Vous les regardez dans les yeux. (Discours charismatique : 6+1).


    « Légionnaires ! »

    Un concert de voix répond à votre appel, et Jean comprend enfin qui vous êtes réellement. Un certain mouvement de panique commence à se ressentir chez les pèlerins.

    « Pèlerins de la Vie ! »

    Ils se rassérènent, et agitent pitoyablement un petit poing en l’air. Vous pouvez en tous les cas être sûrs que toute l’attention du campement de fortune est tournée vers vous.

    « Vous m’avez tous suivi, mais pourquoi ? Pour vous, pèlerins, nos bras d’anciens légionnaires (vous appuyez le mot d’ancien) sauront vous préserver des dangers des routes. Pour vous, légionnaires, la Vie sera notre nouveau motto. Abandonnons les croyances qu’on nous a mises dans le crâne. Belinos, ce rat noir, veut festoyer sur nos cadavres, ceux de la légion, et ceux de l'Empire. Nous ne lui en laisserons pas la possibilité ! »

    La plupart des légionnaires approuvent, suivis par les pèlerins.

    « Nous sommes prêt de Dardale. Nos temps sont incertains. Les légionnaires pillent et massacrent à tour de bras, comme nous le savons si bien vous et moi. Nous avons tout perdu. Nous n’avons rien. Et c’est avec ce rien que nous ferons quelque chose. Pour l'instant, reposez-vous. Le chemin sera long, mais vous tiendrez, avec moi ! »

    Chapitre 1 : Campement à Dardale - #1-1 (Aube du Printemps, 407)


    Après un concert d’applaudissements et la confiance restaurée, Jean et Ardella viennent vous voir. Ils ont monté un rapport. Ardella annonce avec son réalisme coutumier :

    « Yarok, nous avons 40 pèlerins armés de fourches et d’outils de paysans et 30 légionnaires pour défendre les 60 autres pèlerins. La croyance dans la Déesse de la Vie est stable, mais il va falloir surveiller les légionnaires de près. »

    Jean poursuit :

    « Le moral est très bon. D’après mes connaissances en la matière, j’estime que nous avons à proximité de nous suffisamment de bois et de minerais pour nos besoins, un peu moins de pierre. Quant à la nourriture, elle risque de bientôt manquer à l’appel… »

    Ardelle reprend :

    « Que comptez-vous faire Yarok ? »

    A. Il nous faut plus de nourriture. Nous avons 130 âmes à nourrir tout de même. Envoyons des fourrageurs dans la campagne se renseigner sur les plantes, les restes du pillage ou les potentielles bêtes que recèle la petite forêt à côté.

    B. Il nous faut une cohésion, et elle va passer dans notre équipée par la foi. Organisons une sorte de séminaire pour définitivement enlever toute croyance dans la Triade Sombre pour éviter d’avoir des soucis parmi les légionnaires.

    C. Ramassons du bois pour nous faire du bois de chauffe, des arcs, des arbalètes et des défenses rudimentaires pour protéger notre camp des charognards et autres pillards.
    Vous voulez des news vidéoludiques subjectives, de l'histoire militaire et de la géopolitique ? Chouette, rendez-vous là : le Monde du Captain Sparke (avec Facebook et Twitter pour égayer les masses).

  26. #26
    La nourriture est notre soucis le plus important. Il faut s'y mettre immédiatement. Le reste est important, mais moins qu'une mort par la faim.

    A: Necoh0

  27. #27
    Déjà, survivre, puis ensuite avancer.

    A: Necoh0, Dsmii

  28. #28
    Même si fortifier la foi des légionnaires vaudrait le coup, une population affamée, c'est toujours le début de la fin (tant que c'est pas la faim ).

    A : Necoh0, Dsmii, Ixarys

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